Quand le désir pour l’Ami devint irrépressible,
L’existence ne compta plus.
Le Bien-Aimé n’eut que faire de mes arguments,
Aussi les ai-je rejetés et suis-je resté silencieux.
La logique que l’on m’avait apprise
Me devint aussitôt insupportable
Et je dus m’en défaire.
Privé de raison, silencieux
Et plongé dans la béatitude,
Je passai mes jours la tête posée
Aux pieds de mon Bien-Aimé.
Cheikh Abû-Saîd Abil-Kheir

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Ce texte sublime qui exprime avec tellement de justesse l’Unité retrouvée… J’en ai les larmes aux yeux.
Merci Michèle…