Archives de la catégorie 'A propos du Yoga'

juil 15 2008

A propos de «Bien vivre sa ménopause avec le yoga» de Dinah Rodriges

Bien vivre sa ménopause avec le Yoga, de Dinah Rodrigues: une méthode utile pour améliorer sa qualité de vie

Certaines d’entre vous ont lu «Bien vivre sa ménopause avec le yoga» de Dinah Rodrigues et se sont posé des questions au sujet de ce livre ; certaines ont même regretté que l’auteur ne donne pas encore de stages sur sa méthode en français.

J’ai eu le plaisir de partager à ce sujet avec Sylvie, lectrice du blog. Le mois dernier, elle a suivi un stage avec Dinah Rodrigues, en Hollande, et en a retiré de réels bienfaits.

Tout d’abord, elle ne s’attendait pas que ce soit Dinah Rodrigues elle-même qui donne ce stage… eh bien oui ! Malgré ces quatre-vingt ans passés, c’est bien elle qui a mené le stage d’un bout à l’autre, et ce avec de l’énergie à revendre. Dinah est pleine de vitalité.

Elle a commencé le stage en demandant à ses participantes de tout oublier ce qu’elles connaissaient du yoga, afin de pouvoir s’ouvrir à quelque chose de, somme toute, assez différent. En effet, ses échauffements sont plutôt rapides. Les Asana et exercices sont interprétés et souvent dynamiques. Elle combine Pranayama et postures. Et, chose essentielle, elle propose un travail énergétique très intéressant: visualisation, concentration puis redirection de l’énergie vers les glandes endocrines et les ovaires.

Élément ssentiel pour toutes les lectrices qui souhaitent pratiquer avec le livre de Dinah Rodrigues : il comporte une erreur de taille qui nous a toutes interloquées… Bhastrika se pratique à une vitesse normale et confortable, et non à 140 respirations par minute, comme faussement indiqué dans le livre (p. 77) !

Sylvie (et je dois dire que moi aussi, j’ai expérimenté la même chose) n’aime pas certains échauffements, qui sont rudes pour le corps. Est-ce le côté «ancienne école» qui fait par exemple que Dinah Rodrigues recommande des flexions avant rapides en Bhastrika ou des flexions latérales un peu «militaires»? Pour se sentir mieux dans sa pratique personnelle, mais aussi pour pouvoir tenir le rythme journalier recommandé, Sylvie a adapté certains exercices, tout en essayant d’en respecter l’esprit.

Hormis cela, Sylvie m’expliquait qu’elle trouvait la méthode novatrice et qu’elle avait le sentiment de vivre des moments historiques. Ces femmes, réunies par la pratique du yoga, étaient telles des pionnières. Peut-être dans 20, 30, 50 ou 100 ans, de tels exercices seraient courants et que les femmes géreraient différemment leurs changements hormonaux…

Cette méthode naturelle rend la femme autonome. Comme Sylvie, j’ai noté l’influence évidente de leur pratique, notamment sur les cycles hormonaux. Elle a encore remarqué la diminution de ses symptômes prémenstruels.

Hier, après ma séance, bien que partielle, je ressentais mon énergie stimulée - avec niveau global augmenté-, ainsi que la joie de vivre et d’être que l’on a lorsque l’on est en pleine forme. J’avais une sensation globale très positive, aussi bien sur le plan physique que subtil. Ce que j’apprécie avant tout, dans cette pratique, c’est l’association simultanée du Pranayama et de l’Asana, suivie de la visualisation/concentration de l’énergie subtile…

Voici donc une pratique énergisante qui me semble promettre qu’avancer en âge peut se faire harmonieusement et joyeusement !

Pour terminer, rappelons encore les coordonnées du livre: Bien vivre sa ménopause avec le yoga, Dinah Rodrigues, Editions Médicis, 2006.
Disponible aussi sur la librairie de Yogamrita:

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juil 03 2008

Ahimsa (la non-violence), dans la pratique (2/2)

Publié par Michèle sous A propos du Yoga

Ahimsa, dans la pratique quotidienne du yoga

Voici la suite et la fin de l’article de lundi sur ce thème de la non-violence. Partie pour écrire un seul article, je me suis retrouvée à rédiger une série entière. Ainsi, je me suis rendu compte que ce sujet aux multiples facettes me passionne…  Ici, nous nous intéressons à la pratique. Quelle place tient Ahimsa dans mon yoga? Le yoga comporte une part d’effort, une part de non-effort. Quelle attitude adopter? quellle progression rechercher? 

Ahimsa, l’attitude indispensable sur la durée

Certains yogis occidentaux, soucieux de tradition et de perfection prennent le chemin de l’ascèse, une ascèse extrême (à l’instar de l’aspirant yogi décrit plus haut). Je dis extrême car ils ne tiennent pour la plupart pas sur la durée. Mieux vaut une pratique de moyenne intensité maintenue tout au long de la vie, plutôt que 4-5 ans de pratique intense… puis l’abandon pur et simple. Ahimsa n’a pas été suffisamment mis en pratique.

D’un autre côté, beaucoup de gens font du yoga par confort, et aussi pour progresser sur leur chemin intérieur, mais ils ne prennent pas la peine de s’investir. C’est un peu ce qu’Ysé Tardan-Masquelier appelle dans un de ses ouvrages le yoga “plan-plan”. Une habitude saine parmi d’autres. On pratique un yoga doux, respectueux du corps, … On se croit dans Ahimsa.

Mais le véritable Ahimsa n’a rien de “plan-plan”. C’est un état de vigilance intégral et constant. Ahimsa se développe en regard et en reflet des autres Yama (règles en société) et Niyama (règles personnelles) (voir article à ce sujet). Au départ, les progrès en yoga se font intérieurement.

Par exemple, dans la pratique du yoga, il n’y a pas de progrès intérieur s’il n’y a pas d’honnêteté envers soi-même (Satya), ni de persévérance (Tapas).

L’honnêteté par rapport à soi-même, c’est antre autres  accepter de voir ses limites et de travailler pour les reculer (si la santé le permet). Par exemple, dans la posture de l’Arc (Dhanurasana), si je me rends compte qu’il m’est difficile de monter les pieds dans la posture, je ne cherche pas à compenser en les écartant: c’est plus facile …  mais on cambre et on abîme à la longue le bas du dos. Au contraire, je travaille mes points faibles: la souplesse globale du dos, les épaules et l’étirement de la chaîne musculaire avant (y compris les quadriceps, l’avant des cuisses).

Dhanurasana, la posture de l'arc
Dhanurasana, la posture de l’Arc

La persévérance (Tapas, l’ascèse), c’est être régulier sur la durée, pendant 10, 20, 30, 40 ans… La persévérance, c’est adapter son hygiène de vie et son alimentation, parce que cela influe sur la pratique du yoga. C’est aussi compléter son cours hebdomadaire par un peu de pratique à la maison, par des lectures sur le yoga, c’est chercher à comprendre le yoga au-delà du cours de yoga et des postures. Cela ne vient pas forcément tout de suite. Mais au bout de10 ans ou plus, c’est sûr! on a envie d’aller un peu plus en profondeur!

Prendre conscience de la violence en soi

Et enfin, Ahimsa en yoga, passe bien évidemment par l’apaisement de la violence en soi - une Lapalissade qui mérite tout de même d’être exprimée -. La violence en soi, ce sont les tensions intérieures. L’évacuation de la violence passe par l’évacuation du stress. Le stress nous fait tricher envers nous-même et envers le monde, le stress fausse le jeu et voile notre vraie nature.

  • Le stress est l’oubli de soi (dans le sens de notre nature véritable ou âme) pour faire face au monde.
  • Le yoga participe à la dissolution des tensions que nous nous créons dans notre relation au monde extérieur. Il a pour but notre rencontre avec nous-même, pour finalement pouvoir renouer avec notre vraie nature, et ultimement, nous y fondre.

Première partie de cet article: Ahimsa (la non-violence), dans la pratique du yoga (1/2)

Bonne semaine
Namaste

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juil 01 2008

Ahimsa dans la pratique du yoga (1/2)

Publié par Michèle sous A propos du Yoga

Ahimsa, la nou-violence pendant la pratique du yoga, une histoire de soi à soi

Voici l’ultime article (en 2 épisodes) sur la non-violence, Ahimsa, série que j’avais commencée l’année dernière déjà… Ahimsa, nous l’avons vu, est une pratique qui touche tous les niveaux de l’existence: non-violence vis-à-vis de notre environnement, vis-à-vis des autres êtes vivants, humains et autres, mais aussi non-violence vis-à-vis de soi-même. La violence n’est pas seulement physique, elle peut-être verbale, ou même seulement pensée. Aujourd’hui, passons en revue notre pratique du yoga, à la lumière d’Ahimsa…

Quelques “violences” vis-à-vis de soi-même pendant le yoga

  • L’impatience et le besoin de résultats: Forcer régulièrement pour parvenir à faire une posture, quitte à se rendre compte au bout de quelques semaines que l’on s’est fait du mal en allant trop vite et trop fort. Par exemple, je connais des “yogis” opérés des genoux, pour avoir voulu progresser en Padmasana, la posture du Lotus, à tout prix et trop vite.
  • Le soucis de perfection: Vouloir faire aussi bien que le professeur ou que son voisin, parce qu’on aime bien faire. Alors, on ne s’écoute pas, on regarde le résultat souhaité avant tout.
  • L’absence de d’écoute de soi: Faire ses postures comme d’habitude alors que le dos est un peu grippé ou que l’on est courbaturé par un excès de sport pendant le week-end.
  • Le manque de temps: faire les postures rapidement pour être efficace et avoir fait un peu de yoga à la maison (même si c’était mal fait…). A ce sujet, le manque de temps (que l’on s’impose) est une violence contre nos proches à qui l’on accorde pas suffisamment de temps, contre les machines que l’on maltraite ou que l’on entretient pas suffisamment, envers les objets que l’on abîme, envers soi-même que l’on ne respecte pas, …
    Prétexter ne pas faire de yoga par manque de temps est une forme de violence: si on n’a pas le temps, c’est qu’on a particulièrement besoin de yoga!

Le Hatha Yoga n’est-il pas le “yoga de l’effort violent”?

Oui, c’est sa définition première, et c’est vrai sous un certain angle.

Les yogi ont développé les techniques tantriques dans le but de purifier toutes les couches de l’être et d’éveiller la kundalini, pour accéder “facilement” à un niveau de conscience supérieur. Ce travail serait destiné aux “mauvais élèves” du Raja Yoga. C’est-à-dire à ceux qui n’arrivent pas, naturellement, à méditer profondément et à entrer en Samadhi (état de supra-conscience). Autant dire, le Hatha Yoga s’adresse à la majorité d’entre nous…

La Hatha Yoga implique une dose d’effort et d’ascèse:

  • Rester immobile, renoncer au mouvement est déjà en soi une forme d’ascèse. Immobiliser le corps, c’est aussi immobiliser le mental. Or, celui-ci a horreur de l’immobilité…
  • Pratiquer des postures qui ne sont pas forcément faciles, les apprendre et les faire dans la mesure de ses possibilités, avec constance et progression, et surtout avec patience, c’est une vraie ascèse…

Mais si le yoga est une ascèse, le plaisir est-il malvenu pour autant?

Bien sûr que non. Tout est question d’équilibre. C’est ce que la suite va expliquer.

Quant à l’effort purement violent, qui serait par exemple pratiquer des heures de Pranayama, des Bhastrika (exercice de respiration intense) et des rétentions jusqu’à transpiration, à tenir des Asana plusieurs minutes, voire des heures, à méditer des journées entières, à tenir des Mudras jour et nuit, cela est valable dans certains contextes seulement.

C’est valable pour l’aspirant yogi préparé par un maître, dans la pure tradition du yoga tantrique. Ce yogi a été rompu à des pratiques préparatoires, à une ascèse alimentaire, à une vie saine. Ce yogi a purifié son mental. Il a renoncé à la vie mondaine et au confort. Il a opté pour une vie de simplicité extrêmement rudimentaire. Il a évacué le stress et vit pleinement le présent.

Son yoga n’est alors qu’une suite de leçons logiques. Il a suivi toute la progression avec son maître. Il est jugé apte à de telles pratiques. Il sait en savourer les bénéfices, même si elle est difficile. Car même à ce niveau, il arrive à installer «fermeté» («Sthira») et «douceur» («Sukha»).

L’effort violent en yoga n’est pas forcément violent dans le sens où nous l’entendons généralement. C’est cet effort qui vous permet d’aller au-delà… de là, où vous étiez avant. C’est ce qui vous permet d’avancer. Cela peut être le relâchement d’un blocage physique ou psychique de longue date, la découverte de sensations nouvelles dans votre détente, l’ouverture d’un espace intérieur jusque-là jamais expérimenté.

«Sthira» et «Sukha», mesure d’Ahimsa

Le Yoga, c’est un équilibre dans la pratique qui comprend douceur et fermeté, avec la même intensité.

C’est 50% de douceur, 50% de fermeté.

La douceur, c’est que la posture doit être «confortable», et la fermeté, c’est qu’elle doit tenir d’elle-même, dans une certaine rigueur qui prévient de tout affalement.

C’est un équilibre à trouver dans chacune de vos postures, dans chacun de vos exercices de respiration, dans votre pratique de la méditation, mais encore dans votre auto-observation/introspection au quotidien (ni dureté/intolérance, ni laxisme).

La douceur dans la pratique, c’est aussi goûter l’instant de la pratique – même si l’exercice n’est pas simple - et la fermeté, c’est aussi maintenir l’exercice, en développant la force mentale tranquille.

La fermeté est dans une certaine rigueur: rigueur de la posture juste, innombrables petits auto-contrôles qui vous aident à déployer votre corps dans la posture parfaite (et inoffensive); parfaite pour vous, aujourd’hui. Rigueur, qui vous conduit à équilibrer les tensions et le relâchement des multiples zones de votre corps, afin de tenir dans l’espace sans rigidité (trop de rigidité est parfois le défaut des yogis) et sans mollesse. La rigueur c’est l’observation constante de la respiration amie, qui accompagne vos mouvements d’un bout à l’autre. La rigueur, c’est le témoin intérieur qui ramène le mental sur l’expérience de yoga, ici et maintenant…

Ce jeu d’équilibre est essentiel.

A suivre…

Autres articles sur le sujet:

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mai 03 2008

Sanskrit pour le Yoga: les Mudra

Voici quelques significations et Mudra utilisés en Yoga… il en existe bien d’autres encore…

Sanskrit pour le yoga: Les Mudra en sanskrit: Abhaya Mudra, Anjali Mudra, Cin Mudra, Dhyana Mudra, Jnana Mudra, Varada Mudra, Yoni Mudra

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avr 24 2008

Les Chakra - Introduction

Publié par Michèle sous A propos du Yoga

Chakrasana, la posture de la roue, ou posture de tous les chakras
Chakrasana, la posture de la Roue, ou posture de tous les Chakra
(Chakrasana contribue à ouvrir tous les Chakra principaux)

Signification de Chakra

Cela fait plus de 5′000 ans qu’il est question de Chakra en Inde. Il y a eu les Rishi (sages visionnaires), puis les yogi qui ont approfondi le concept. Chakra signifie « roue » ou «disque en rotation», pour symboliser l’énergie qui y circule sous forme de petits tourbillons. Parfois le mot de «lotus» est employé pour signifier Chakra.

Parler des Chakra n’est pas possible sans rappeler ce que sont les 3 corps (Sharira) et les canaux énergétiques subtils (Nadi), car les trois sont liés.

Les trois corps

Selon la sagesse indienne, l’homme est constitué de 3 corps:

  • le corps physique (Sthula Sharira), fait de la nourriture que nous absorbons. Il est constitué des 5 éléments : terre (os, muscles, …); eau (sang, lymphe, …); feu (digestion, respiration); air (oxygène); éther (espace, la matière la plus subtile).
  • le corps subtil (Sukshma Sharira) constitué: de l’énergie (tel la pile qui fait fonctionner notre corps); du mental (dans son aspect subjectif des émotions, sentiments, …) et de l’intellect (intelligence objective supérieure).
  • et enfin le corps causal (Karana Sharira), plus subtil encore que le précédent. C’est le dernier qui retient l’être à une condition incarnée. Il se rapproche de la notion occidentale de l’âme individuelle. Lorsqu’un sage arrive à ce niveau de conscience, il expérimente un état de béatitude infini (Ananda).

Les canaux énergétiques (Nadi)

Les Chakra sont liés aux canaux énergétiques (Nadi) dans lesquels circule l’énergie vitale (Prana). La tradition dénombre 72’000 canaux énergétiques (l’équivalent des méridiens chinois) qui forment une enveloppe maillée du corps. Dans un prochain article, on verra que 3 Nadi principaux sont reliés aux 7 Chakra principaux.

Généralement le niveau d’énergie des Nadis et Chakra principaux est faible, mais suffisant pour la vie courante. L’éveil de l’énergie subtile est ce que vise le yoga. Pour cela, le yogi améliore la circulation énergétique, par un travail très varié sur les blocages physiques et psychiques.

Les méthodes et voies du yoga sont multiples: le travail sur les règles de vie (Yama et Niyama), le Hatna Yoga avec les postures (Asana), la respiration (Pranayama); la voie royale (Raja Yoga) avec la concentration (Dharana) et la méditation (Dhyana), la voie de l’action et du service (Karma Yoga), la voie de la connaissance (Jnana Yoga), la voie de la dévotion (Bhakti Yoga), …

Chakra

Les Chakra tournent sur eux-mêmes et sont capables de produire de l’énergie. Ils ne sont pas visibles au commun des mortels. On a fait des correspondances entre les Chakra et les plexus: plexus cardiaque, plexus solaire, plexus sacré, etc.), mais les Chakra ne sont pas les plexus physiques.

En fait, les Chakra sont entre deux niveaux: physique et subtil. Ils relient le corps physique et le corps subtil.

  • Ce sont eux qui captent l’énergie universelle nécessaire à la vie;
  • Ce sont eux aussi qui distribuent accumulent et transforme cette énergie selon les besoins, par l’intermédiaire du corps subtil;
  • Ce sont eux encore qui assurent la circulation de l’énergie vitale dans tous les lieux du corps physique et psychique.

Les canaux subtils (Nadi) circulent:

  • des Chakra vers les différentes parties du corps physique,
  • mais aussi vers les différents corps (physique, subtil, causal), et vice-versa.

Cela veut dire que les Chakra permettent aussi le chemin inverse: ils permettent à la conscience physique d’expérimenter les qualités des corps plus subtils.

Ainsi les Chakra, sont des points d’accès entre les différents corps et les différents plans subtils.

Il y a encore beaucoup à dire sur ces roues d’énergies. Mais ce sera l’objet d’autres articles.

Hier en fin d’après-midi, en profitant d’une jolie lumière, j’ai photographié des fleurs richement colorées aux alentours de la maison. Et celles-ci m’ont rappelé les couleurs que l’on associe traditionnellement à chaque Chakra. Voilà qui m’a donné le thème de l’article… et pourquoi j’y associe ces plantes joliment colorées…

Fleurs d'avril, aux riches couleurs

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